Lors d'une rénovation, l'objectif est de minimiser les dégâts.
Le remplacement
des radiateurs (et des conduits !) n’est pas prévu dans les travaux.
Dans ce cas, il faudra que l'eau circule à une température assez élevée.
Une pompe à chaleur traditionnelle est conçue pour fonctionner à une température de service modérément basse, mais son rendement décroît à mesure que la température augmente.
Est-il temps de chercher une autre solution?
Il existe sur le marché d’autres modèles de pompes à chaleur pouvant être intégrés.
La solution envisagée est un système hybride
combinant deux sources d’énergie : une pompe à chaleur
et un combustible fossile.
Ce n'est pas la solution la plus économique :
Un rendement supérieur nécessite un budget
plus conséquent, peut occuper davantage d’espace
et implique une technicité
équivalente, voire accrue.
La combinaison simple contient une pompe à chaleur traditionnelle (du type 'split').
Cette pompe nécessitera l’appui d’une chaudière
pour atteindre une température de service suffisamment élevée pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.
L’alternative plus coûteuse comprend une pompe à chaleur de type 'monobloc', conçue pour offrir un meilleur rendement et une température de service plus élevée.
L’unité extérieure monobloc sera plus volumineuse, et son intégration dans un système hybride demeure plus complexe.
D'autre part, cet investissement peut offrir une performance optimale, permettant que, lors d'un hiver belge typique, l’utilisation du combustible fossile soit limitée à la production d’eau chaude sanitaire.
La combinaison peut se faire avec un seul appareil (systèmes 'tout-en-un') intégrant les deux technologies.
Le cas échéant, il sera possible de combiner deux appareils, par exemple si vous possédez une chaudière à condensation récente.